Lorsqu'un chef d'entreprise met en place une prévoyance collective, il pense d'abord aux arrêts de travail et au capital décès. Mais il existe une garantie supplémentaire, souvent peu coûteuse et pourtant vitale pour les familles : la rente éducation. C'est l'atout social par excellence, qui garantit aux enfants d'un salarié décédé les moyens de poursuivre leurs études. Voici pourquoi et comment la mettre en place.
Contrairement au "capital décès" qui est versé en une seule fois, la rente éducation est une somme versée régulièrement (chaque mois ou trimestre) à chaque enfant à charge du salarié décédé.
Son objectif est précis : compenser la perte de revenus du parent décédé pour financer l'éducation des enfants, du jardin d'enfant jusqu'à la fin de leurs études supérieures.
Le montant de la rente est calculé en pourcentage du salaire brut annuel du salarié décédé (par exemple 10% ou 15%). Ce montant évolue souvent avec l'âge de l'enfant :
À noter : Pour les cadres, cette garantie est souvent gérée par l'OCIRP (Organisme Commun des Institutions de Rente et de Prévoyance).
Cela dépend de votre secteur d'activité :
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Oui, la rente éducation est considérée comme un revenu de remplacement (pension) et est soumise à l'impôt sur le revenu au nom de l'enfant (ou du parent survivant qui le rattache).
La plupart des bons contrats de prévoyance prévoient le versement d'une rente viagère (à vie) pour les enfants handicapés qui ne peuvent pas subvenir à leurs besoins, sans limite d'âge.
Non, le coût de la garantie rente éducation est généralement très faible (quelques euros par salarié), car le risque (décès d'un salarié ayant des enfants à charge) est statistiquement rare, bien que dramatique.
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