L'assurance décennale est obligatoire pour tous les professionnels du bâtiment. Si certains petits sinistres sont gérables, d'autres peuvent atteindre des montants si élevés qu'ils menacent la survie même de l'entreprise. Voici le top 3 des sinistres décennaux les plus redoutés et les plus coûteux.
Le dégât des eaux est le sinistre le plus fréquent, et lorsqu'il est lié à un défaut d'étanchéité de l'ouvrage, il relève de la décennale. Une infiltration continue par une toiture-terrasse mal réalisée ou un mur de sous-sol mal protégé peut causer des dégâts considérables : pourrissement de la structure, moisissures généralisées, rendant le bien "impropre à sa destination". Les coûts de reprise (dépose, reprise de l'étanchéité, réparation des dommages intérieurs) sont très élevés.
Ici, le problème ne vient pas de la réalisation, mais de la conception. Une erreur de calcul d'un bureau d'études structure, un plan d'architecte ne respectant pas les normes... Ces erreurs intellectuelles peuvent avoir des conséquences matérielles désastreuses, comme un sous-dimensionnement des fondations ou des poutres, obligeant à des travaux de renforcement complexes et extrêmement coûteux, voire à une démolition partielle.
C'est la "perte totale" de la construction. Un affaissement de terrain dû à une mauvaise étude de sol, un défaut de maçonnerie dans les murs porteurs ou un mauvais ferraillage des fondations... Lorsque la structure même du bâtiment est compromise, les conséquences sont maximales. Les sinistres peuvent atteindre plusieurs centaines de milliers d'euros, car ils impliquent souvent la démolition et la reconstruction complète de l'ouvrage. C'est le risque absolu contre lequel l'assurance décennale est conçue.
Face à ces risques, un contrat "premier prix" avec des plafonds bas ne sert à rien. En tant que courtier membre du Clarisse Groupe, notre expertise est de :
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C'est l'effet domino. Un défaut de fondation (le sinistre) n'implique pas seulement de refaire les fondations. Il faut souvent démolir et reconstruire une grande partie de la maison, ce qui multiplie les coûts par 10 ou 100.
Oui, à condition que votre plafond de garantie soit suffisant. Pour les métiers du gros œuvre, il est crucial de ne pas souscrire un contrat "premier prix" avec des plafonds bas, car ils seraient insuffisants en cas de sinistre majeur.
Le rôle du courtier est de s'assurer que vous êtes couvert pour les bons risques (vos activités exactes) et avec les bons montants (des plafonds de garantie élevés). Il sélectionne des assureurs solides, capables de faire face à un sinistre de plusieurs centaines de milliers d'euros.
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