C'est une scène classique : votre entreprise est en croissance, votre carnet de commandes est plein, mais vous manquez de trésorerie pour financer ce développement. Vous sollicitez votre banque pour une ligne de crédit court terme (découvert, Dailly, mobilisation de créances)... et c'est le refus.
Le motif ? "Manque de garanties". Pour un banquier, votre poste clients (vos factures en attente) est un actif trop risqué pour servir de garantie solide. Si vos clients ne paient pas, la banque perd sa mise.
Il existe un mécanisme puissant et méconnu pour transformer ce refus en acceptation : la délégation de bénéfice de votre assurance-crédit.
Une facture de 50 000 € sur un client inconnu ne vaut pas grand-chose aux yeux d'un banquier prudent. C'est une promesse de paiement, pas du cash.
Mais si cette même facture est couverte par un assureur-crédit de premier plan (Euler Hermes, Coface, etc.), elle change de nature. Elle devient une quasi-certitude de paiement : soit le client paie, soit l'assureur paie. Pour la banque, le risque s'effondre.
Comment cela fonctionne-t-il concrètement ? C'est une procédure juridique que nous mettons en place en tant que courtier :
Avec cette "ceinture de sécurité", le banquier est rassuré : il est prioritaire sur les indemnisations. Il peut donc ouvrir les vannes du crédit.
Au-delà du simple déblocage des fonds, cette stratégie a deux avantages majeurs :
Ne laissez pas un besoin de fonds de roulement freiner votre croissance. Si votre banquier hésite, apportez-lui la garantie ultime d'un assureur-crédit via une délégation.
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